mercredi 7 septembre 2011

A la surface

Tourner la page comme on tourne la tête. Comme dévissé de soi, l'écrou décentré décroche les étoiles bleues maintenues au ciel par des guirlandes inespérantes.
Je sais si ta main détache les caresses du ciel. Tendre "s" qui vient donner sens aux cueillettes spatiales.
Je déboucle les langueurs de septembre qui dans leur lenteur dessinent des arabesques délurées qui flottent évanescentes dans la délicatesse de la nuit.
Elle veut tout et l'ensemble des sentiers qui découpent les ciels transpercés.
Si elle empoigne les secondes jetées hors du monde, la durée est ton autre même.
Si loin, si bas, l'espace nocturne s'évanouit dans ta main qui le maintient au cœur du superflus de l'amour.
Non n'essaie pas de prendre les cieux à cœur, éteins les feux arrières des soleils.

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