lundi 26 juillet 2010

La rouille opaque

A la rouille du banc opaque, l'alibi d'un sourire frais de femme à femme. Entre les rails, les touffes sauvages boutonnent. Le souffle d'un train happe les chevelures et se presse au passage à nouveaux. La lecture des voitures est anonnante quand le fracas des sas poussent les sons à fondre.
Le regard doux accompagne le sens du courant et ceux du train. Sur la rive, hier attend son tour. Ce jour est le dernier de son temps aiguillé vers un autre devenir.

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