mercredi 21 juillet 2010

La nuit m'a échappé des mains

Pas vu le bleu de l'aube, l'aurore rosait tout autour d'elle. Des trilles à foison jusqu'à ce que le soleil soit debout.
Triste litanie des corneilles dont la voix de crooner mal fâmé décharment mes oreilles.
Et les blanc pâlissent, les bleu se tendent, l'opulence des vert perd de sa profondeur.
Et les vitres aveuglées rélféchissent.
La nuit m'a échappé des mains.
Je m'enroule de ronds toilés et retrouve ma propre chaleur dans le creux du matelas.

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