mercredi 1 juin 2011

Tes yeux, hier, tes yeux

Sans drap sur la peau, les ombres jouent avec mes yeux et font mine d'être des silhouettes en mouvement. L'aube a percé mes paupières. Tout est enluminé de bleu et de rouille. Dormir n'est plus une option ni grand dire.
J'harpone de l'oeil humide les jeux de lumière. Tes yeux, hier, tes yeux. Rends-moi encore un regard que je leste ton absence et le silence. Tends un bras encore vers moi et rêche la peau s'adoucira. Je ne plus je vis, je dis que je vide.
Le soleil ne me déride plus. Les couleurs sont ternes. Il faudrait déterrer les ressentis, dis.

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