mardi 9 août 2011

L'n-fini de l'eau

A débuter des phrases par des infinis, les secondes deviennent premières et crochées. Des caillots d'eau cognent le verre, et des cahiers de haies saignent le vers: il est tare et mesure l'imprésence. L'impertinence du son divulgue de tardives signifiances.
L'eau frappée vaillamment sur la surface plane écrit des hauts et des murmures. L'un porte sens, l'autre, le bruit de la nuit, emmêle l'o dit.
Et la fluidité dit l'in-fini de l'eau que nulle main ne peut tenir.
Et la pluie dit "paix".

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