jeudi 29 décembre 2011

Opale

Eau pâle, tendre vers l'autre côté de soie. Diluée dans les brisures grisées du ciel, la mer opulente dilapide ses nuances. Elle invente des couleurs sans nom qui vibrent et claquent jusque dans l'écume des silences. La bruine chagrine les vitres de tâches. Le sable crisse dans les plis et sous les pas

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