mercredi 14 avril 2010

Des magnolias

Le fil orange délie les langues quand les nez au printemps bleuissent.
Sur un grain de peau ère un rayon qui emmeile les ombres de son parcours.
La fleur de magnolia aspire à la liberté d'un soleil enchanteur.
Et voilà le charme du crooner qui de ses raies claque des bises en forme de points au front des filles. Et mon coeur toujourzs midinet minaude des sons jazzy aux oreilles intérieures déshabillant l'intimité du ton et du regard.
J'ourle de silences les absences orageuses, il est presque midi
à mon horloge intérieur
il est presque midi passé
à celle qui tourne si vite
il est presque midi passé de six bonnes heures, je touche déjà au soir et les sourires de mes yeux vieillissent aux aussi défavorablement.
Senteurs sucrées et puissantes pour laver le souvenir d'un temps sali.
J'agrémente le parcours du rayon d'une ribambelle de noms de fleurs et la floppée de sons qui caracole aux rives de mon intérieur océan dégringole bientôt les parois des silences abruptes et cassants.

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