mercredi 9 septembre 2015

Vent vert (5)

La lumière entre les cils file.
Il est des chaleurs pleines de silences entre les accents qui écrasent le temps.
Voile sur la peau comme doigt sur les lèvres.
Que le silence garde nos bouches et que nos douloureuses vérités s'envolent au loin.

La main chaude sur la peau plurielle où les points diluent le brun. C'est le souffle du soleil dans le cou.

Il est. Temps comme une caresse insistante. Tant comme une insistante caressante. Des bouffées de vent comme des points de suspension ponctuent l'air ambiant. Car la suite est avenir.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire