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Danielle Masson dans le cadre des Vases Communicants - Juin 2012

Dans le cadre des VASES COMMUNICANTS de juin 2012 Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre... L’aventure du mois de juin 2012, est http://rendezvousdesvases.blogspot.fr/2012_05_01_archive.html  ou http://www.scoop.it/t/les-vases-communicants . Et moi, j’ose poser mon texte ici, après être déjà passé par là en janvier dernier. Merci de l’accueil réservé et de la petite place accordée ICI !!! Une vie, Des changements… Le bleu ardoise des toits Les rails de la gare de triage Le grillage entre les deux jardins Les rangs de haricots verts D’un boulevard à une rue Le rose d’une layette L’arrivée d’une sœur non désirée La grande aventure vers un lycée La marche les marches le bus les mathématiques Le baccalauréat pour un envol Le vert du fleuve indomptable Le traitement de l’information Des livres des rencontres une rencontre Un choix à faire un choix choisi Une naissance un double prénom Le blanc d’une salle des machines La lumière verte des écrans...

Vases communicants avec Éric Dubois

Dans l'éclat du geste dans son écart Dans le fantôme de nos mouvements là où glisse la nuit Dans la répétition des jours là où la comédie se joue Il y a la preuve que nous existons que nous faisons la part belle à l'inédit Sur nos jambes pèse un poids de silence L'écriture est une veillée d'armes Avril 2012 ERIC DUBOIS **************************** Eric Dubois est né en 1966 à Paris. Auteur de plusieurs ouvrages de poésie dont entre autres « L’âme du peintre » ( publié en 2004) , « Allée de la voûte »(2008), « Les mains de la lune » »(2009), « Ce que dit un naufrage »(2012) aux éditions Encres Vives, « Estuaires »(2006) aux éditions Hélices ( réédité aux éditions Encres Vives en 2009), « C'est encore l'hiver »(2009) , « Radiographie » , « Mais qui lira le dernier poème ? » (2011) sur www.publie.net, « Entre gouffre et lumière » (2010) chez L'Har...

Vase-communication avec L Sarah Dubas - lsarahdubas.over-blog.com

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Et après les heures il y aura les minutes et après les minutes il y aura les secondes et c’est ton cœur qui marquera le temps Quand le creux des ombres se détache se pose sur tes joues dans le ghetto à peau bleue délicat éclair silencieux comme une hache déroule l’agonie des grâces des fleurs et des voeux Eclats de rire où larme en nocturne ta figure mouvante grave sans un geste la barque des lost flowers tombe dans l’urne d’une langue hommes ciels nous déleste A la neige sorte de nausée la beauté everything is les cigognes et l'odeur des feuilles mortes ton regard soudain recouvert du passé tandis que le vent questionne l’insondable des portes Ce que tes yeux ont vu le long des nuits la ville peut vaciller traverser ta candeur marchent les os nus sous la pluie ta main sur ce vieil homme qui pleure Attendre que se taisent les armes Who l am Dans nos vaines larmes Dire le nom Dessous tes genoux flottait entre la vie...

Vase-communication: François Bonneau

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Pas tout à fait éveillé, non, mais à peu près assez pour en garder une séquence diffuse ; il était devenu lui-même une foreuse autonome. Pas vraiment comme dans l’eau, mais sans aucune résistance dans cette mare brune et compacte, il parcourait les strates, dessous. Sans nostalgie pour le sol, sans parcours logique, il explorait les profondeurs terriennes, se demandait pourquoi ici du blanc, de l’ocre, du rouge… Cercueil vivant et mouvant au travers du sous-sol, il se demanda si existait vraiment un noyau en fusion, quelque part, bien plus bas, de l’autre côté des surépaisseurs. Aucun bruit, bien sûr, taupe muette et sans repère, juste à la recherche de nuances inédite, il continua longtemps, pas vraiment éveillé. Vase communication chez François Bonneau:   irregulier.blogspot.com

Les vases communicants: Justine Neubach

Elle a repris ses bras de sel et de lumière L'homme que l'on voit assis là-bas, au fond du bus le front contre la vitre, a la peau sèche et désertée. Il laisse une empreinte anonyme dans la buée d'hiver – la marque de sa tempe –, on dirait qu'il s'ennuie de quelqu'un ou de quelque lieu. Ensuite quand il se lève, son pas pèse comme celui d'un mastodonte ; il va descendre sur le trottoir avec ses airs de vieux massif. Il sort, suivi d'une traînée de poids morts. Pourtant cet homme, le même, il a grandi dans une immense larme, souffle coupé, corps souple, il y a longtemps – l'été dernier. Cet homme est un danseur. Il a passé ses mains dans les sables du fond, s'est choisi un poisson préféré qu'il a suivi tout un après-midi, il ne ressortait plus de l'eau cet homme, c'était comme une algue nouvelle. Il y avait en lui une part amoureuse du bleu lourd de la mer, une émotion baignée dans un lit de caresses. Tout ce qui l'entourait...

Dans le cadre des vases communicants de janvier 2012

Ne pas écrire pour, mais écrire chez l’autre... L’aventure du mois de janvier 2012, est ici ou ici ou encore ici . Et moi, j’ose poser mon texte ici. Merci de l’accueil réservé et de la petite place accordée ICI !!! Ici, Chromos, l’olivier. Journal Pour ne pas oublier Juste pour raconter Juste pour partager Juste pour vous dire Journal Témoin des jours et de jours Le jardin a changé depuis un certain jour d’octobre 2006. Il a existé avant et continuera encore longtemps, je l’espère. Une phrase du philosophe Alain pour éclairer le tout Et clore cet avant-propos Lancera la promenade au milieu des oliviers, héros de ce court récit. « Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l'ont pas cherchée . » Les oliviers… cela vous laisse froid. Vous avez tort. Cela peut réchauffer quand un morceau brûle dans la cheminée, même si cela a fait ...

Est-il fini, qu'en pensez-vous ?

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