lundi 7 novembre 2011

Dansons la camisole

J'ai dévoilé les vices orangés où nichent les feuilles tendues et fripées. D'être sèches, elles crissent et brunissent.
Je sais un parfum rusé pour dire les doux accents de ta voix. Les pans de vie fébriles contournent les plis de peau.
Coule l'heure chair.
L’assommoir de la nuit frappe la base de ma nuque du poids du temps. Banderole souillée, caracole soulier.
Souriez amis, le cœur se fend.

2 commentaires:

  1. "les feuilles crissent..."


    Quand on se promène, sur les feuilles d'internet, il y a mille poètes

    aux noms inconnus, mais aux belles et sombres lumières,

    enfantées dans la joie ou la douleur.



    Je me joins aujourd'hui à leurs voix singulières, accroché à ce qui nous soutient :

    le bonheur des mots et l'amour des gens simples - lettrés et illettrés -

    qui cultivent hors du vacarme, leur jardin imparfait mais vivace.

    RépondreSupprimer
  2. aux jardins, à la lumière et aux feuilles qui crissent...
    ...merci...

    RépondreSupprimer