mercredi 6 juillet 2011

Il faudrait peindre cela

A la brûlure de l'eau, sur le bras de sable, un brin d'écume lèche la plaie que la pluie fouette.
Mouchettée d'ombres, la plage se fait fine sous le poids des nuages éventés.
Les épaisseurs du ciel se superposent et massives écrasent l'horizon d'un jaune mort-né.
Toutes les nuances de parme se disputent les strates du ciel. La mer d'un vert colère se plier, se courbe, subit les bleu et les coups par la houle portés.
Il faudrait peindre cela.

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