jeudi 31 mars 2011

Nier

J'ai écharpé les désirs et conçu des silences nourris de regards ouverts. Ta voix caresse les instants de la nuit où tu m'oublies. Je nie la pluie qui gorge les ciels lorains et j'aspire à gonfler ton coeur de pépillements taquins. Coquinant ton regard, je baisse les yeux et baise les tiens. A chaque goutte, une once persiste à perpétuer l'infinitude de l'eau. Tu veux m'apprendre le sens de l'eau et je suis le cours des yeux qui dévale les formes rebondies. Ton ode à l'heure grise du matin chante. Ebahie j'explore le temps dans ta voix. Coup de chaud sur non-sens.

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