mercredi 2 juin 2010

P.

J'ai râturé ta peau de mes ongles. elle reste griffonée à mon coeur. Je crains de rencontrer tes odeurs alors je marche à l'arrêt, les yeux cellés. Jusqu'au goût, tu m'enlèves.
Je n'ai plus qu'à m'initier à de nouvelles saveurs. Vive le café ! non, je ne dirais pas au lait, tu y mentirais encore. Plus fort je serre ton image entre mes mains mais rien ne l'écrase. Je veux détruire ta statue, ne plus croire en toi, ni en bien ni en mal.

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