lundi 31 mai 2010

Quatre

La chair ébouriffée, ma peau s'incline.
Les idées en épis, je jongle avec quatre vents et des cheveux. Et je coupe l'herbe en mille morceaux. J'éparpille les mots reçus là où l'A glisse. J'entends le froid mais ne le comprends pas. Le son de douceur fois quatre...
Le coeur fendu, je jette contre les carreaux des poignées d'oubli.

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