mercredi 26 mai 2010

Portrait

Un pinceau de fraîcheur barbouille le timide petit matin. Quelques notes sifflées par quelques oiseaux impatients de grapiller le jour portent le silence curieux à bout de bras. Les guirlandes de la nuit sont diffuses derrière les gouttes collées aux vitres, le bleu du matin dort encore un peu.

2 commentaires:

  1. tableau subtile d'un matin naissant

    encore merci pour cette belle poésie,

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  2. merci à toi de l'attention que tu lui portes...

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