samedi 19 décembre 2009

Les yeux plissés des façades et des rêves

Le blanc tranche les tuiles en lignes d'écriture. Où le soleil rêve en orange. Les façades plissent les yeux.
Les restes de la nuit accrochés aux paupières, piètres lambeaux de rêves qui portent mal leur nom.
Ruban de blanc pour garnir de froid les cadeaux. Partout le grincement du vert tombeau et sa bouche rouge et bruyante. Un Noël de plus qu'il faudrait rayer vite, pour que ces sillons chantent.
Clochettes de voix aimées, manque l'orchestre des bras d'enfants.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire